Bombyx éri (Samia ricini) : élever des papillons chez soi

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Bombyx éri (Samia ricini) : élever des papillons chez soi

Le bombyx éri est le papillon le plus simple à élever à la maison ou en classe : un cycle complet en trois mois, du feuillage ramassé dans la haie, une boîte en plastique et un peu de patience. Pas besoin de grand espace, et l’élevage tourne toute l’année si tu as accès à du troène.

Chenille L5 de bombyx éri Samia ricini blanche couverte de poudre cireuse sur une feuille

Chenille de bombyx éri au dernier stade larvaire – Aubin Bernard

Les infos clés

Qu’est-ce qu’un bombyx ?

Commençons par lever une confusion. Le mot « bombyx » désigne à la fois un genre précis de papillons et un surnom donné à des espèces qui n’ont rien à voir avec lui.

  • Le bombyx du mûrier (Bombyx mori), le vrai ver à soie, est le seul à appartenir réellement au genre Bombyx, dans la famille des Bombycidae.
  • Le bombyx éri, celui de cet article, est en réalité un Samia de la famille des Saturniidae, les grands paons de nuit. Le nom « bombyx » lui vient de son usage séricicole, pas de sa parenté.
  • Le « bombyx tête de mort » n’existe pas : il s’agit du sphinx tête de mort (Acherontia atropos), un Sphingidae.

Autrement dit, quand on parle de bombyx sans préciser, on ne sait pas de quoi on parle. Le bombyx éri et le ver à soie produisent tous deux de la soie et sont tous deux domestiqués, mais ils appartiennent à deux familles différentes. Ce sont des cousins éloignés.

Le bombyx éri en bref

Le bombyx éri porte aujourd’hui le nom scientifique de Samia ricini. Tu le trouveras encore souvent sous l’ancien nom de Philosamia ricini : ce nom est obsolète, Philosamia ayant été reconnu comme un synonyme du genre Samia. On rencontre aussi Samia cynthia ricini, qui le traite comme une sous-espèce.

Son nom ricini vient du ricin (Ricinus communis), la plante sur laquelle il était historiquement élevé en Inde pour produire la soie eri.

Papillon bombyx éri Samia ricini adulte ailes déployées
Le papillon adulte de bombyx éri, environ 11 cm d’envergure – Aubin Bernard

Fun fact : c’est un animal entièrement domestiqué, sans aucune population sauvage connue. Les travaux récents sur le genre Samia le décrivent comme un hybride issu de la domestication, dont l’ancêtre sauvage est Samia canningi. Il n’existe donc que chez les éleveurs, ce qui explique sa docilité et sa facilité d’élevage.

Côté allure, les Samia partagent deux traits reconnaissables : une tache ocellée à la pointe de l’aile antérieure, dont on suppose qu’elle imite une tête de serpent pour dissuader les prédateurs, et une fenêtre transparente en croissant sur chaque aile. Chez le bombyx éri, les ailes sont grisâtres à brunes et l’abdomen densément couvert de poils blancs.

Mâle adulte Environ 11 cm, antennes larges et très plumeuses
Femelle adulte Environ 11 cm, antennes fines, abdomen plus volumineux

Les deux sexes font la même envergure, le sexage se fait donc aux antennes. Celles du mâle sont larges et fournies comme des peignes, pour capter les phéromones de la femelle à grande distance. Celles de la femelle sont nettement plus fines, et son abdomen est gonflé par les œufs.

Quel est le cycle de vie du bombyx éri ?

Comme tous les papillons, le bombyx éri passe par quatre stades. Voici les durées moyennes.

  • L’œuf : environ 10 jours
  • La chenille : environ 6 semaines
  • La chrysalide dans son cocon : environ 2 à 3 semaines
  • Le papillon : environ 1 semaine

Ces valeurs dépendent surtout de la température de maintien et de la qualité du feuillage. Fais le calcul : on boucle un cycle entier en trois mois, parfois un peu moins. C’est ce qui rend cet élevage idéal à la maison, et parfait pour couvrir un trimestre scolaire.

Le papillon adulte, lui, ne se nourrit pas. Il ne vit qu’une semaine, uniquement pour se reproduire.

Chrysalide ou cocon : quelle différence ?

Ce sont deux choses entièrement différentes, et on les confond en permanence. La chrysalide est la nymphe, un être vivant en cours de transformation. Le cocon n’est qu’une enveloppe de soie qui sert à la protéger.

Cocon de soie de bombyx éri accroché à une branche
Le cocon de bombyx éri : une enveloppe de soie blanche filée par la chenille – Aubin Bernard

Toutes les espèces de papillons ne forment pas de cocon. C’est une caractéristique réservée à certains papillons de nuit. En revanche, tous les papillons forment une chrysalide pour se nymphoser.

Chrysalide de bombyx éri sortie de son cocon de soie
La chrysalide, sortie de son cocon : c’est elle l’animal vivant, le cocon n’est qu’un abri – Aubin Bernard

Chez le bombyx éri, les cocons sont blancs ou roux, ce dernier type étant appelé « eri rouge », et ils sont filés directement contre le feuillage, sans pédoncule pour les suspendre.

À quoi ressemblent les œufs de chenille ?

Les œufs du bombyx éri sont ovales, blanc crème à ivoire, et pondus en groupes serrés collés au support. Ils mesurent de l’ordre du millimètre et sont déposés par paquets, généralement sur les feuilles ou les parois du terrarium.

Oeufs de chenille de bombyx éri pondus en groupe serré blanc crème
Les œufs de chenille de bombyx éri : blanc crème, ovales, pondus en amas collés au support – Aubin Bernard

Une femelle peut pondre 300 à 400 œufs. Ils éclosent en une dizaine de jours, et les chenilles qui en sortent sont jaunâtres et ponctuées de noir.

Ne déplace pas les œufs un par un : ils sont fragiles et solidement collés. Le plus simple est de laisser le support en place et de déposer du feuillage frais à proximité, les jeunes chenilles s’y installeront seules.

Comment reconnaître les stades larvaires L1 à L5 ?

Une chenille qui sort de l’œuf n’a rien à voir avec une chenille prête à se nymphoser. Chez le bombyx éri comme chez la plupart des chenilles, on compte cinq stades larvaires. À la sortie de l’œuf, la chenille est dite en L1, et à chaque mue elle passe au stade supérieur. Savoir les différencier va te servir pour tout le reste de l’élevage.

  • L1 : à la sortie de l’œuf, jaunâtre et ponctuée de noir.
  • L2 : après la première mue, la chenille est légèrement plus grande.
  • L3 : la chenille prend une couleur blanche.
  • L4 : plus subtil mais bien visible, la capsule céphalique (la tête) n’est plus noire mais jaune.
  • L5 : les points noirs sur les côtés deviennent plus prononcés, la chenille peut virer au jaune ou au bleu, et la taille augmente nettement.
Chenilles de bombyx éri aux stades L1 et L2 côte à côte sur une feuille
Chenilles L1 et L2 côte à côte : l’écart de taille est le seul repère fiable entre ces deux stades – Aubin Bernard
Chenille de bombyx éri au stade L3 devenue blanche
Stade L3 : le passage au blanc – Aubin Bernard
Chenille de bombyx éri au stade L4 avec capsule céphalique jaune
Stade L4 : la tête passe du noir au jaune – Aubin Bernard
Chenille de bombyx éri au stade L5 avec points noirs latéraux marqués
Stade L5 : points latéraux prononcés et coloration jaune ou bleue, tout à fait normale – Aubin Bernard

La coloration finale varie beaucoup selon les lignées : blanc, jaune pâle ou bleuté, parfois avec des taches noires. Ce n’est ni un signe de maladie ni un problème d’élevage. Si le mécanisme de la mue t’intrigue, j’ai écrit un guide complet sur la mue des arthropodes.

De quel matériel as-tu besoin ?

La liste est courte et tu as probablement déjà la moitié chez toi.

  • Un sécateur : l’outil indispensable. Les chenilles se nourrissent exclusivement de feuillage, il va falloir aller en couper.
  • Une boîte en plastique transparente : le milieu d’élevage des jeunes chenilles, des premiers stades jusqu’au L3. Prends la plutôt petite, pour éviter que les chenilles ne se perdent.
  • Un terrarium : on peut garder les chenilles en boîte plastique tout du long, mais pour obtenir des papillons de qualité, un volume plus généreux à partir du L4 augmente nettement tes chances.
  • Un pot de confiture vide : il sert de vase pour garder le feuillage frais. Perce le couvercle pour y passer les branches. Pour percer, enfonce la pointe du sécateur et tourne. La première fois c’est difficile, ça n’a pas besoin d’être propre.
  • Une mini volière en tissu, optionnelle : utile seulement quand plusieurs stades se succèdent et qu’il faut libérer le terrarium au fur et à mesure.
Papillon bombyx éri fraîchement émergé accroché à son support
Un papillon fraîchement émergé : il vole très peu, un terrarium suffit largement – Aubin Bernard

Que mangent les chenilles du bombyx éri ?

Les chenilles se nourrissent exclusivement de feuillage, mais pas de n’importe lequel. Voici les plantes à retenir, par ordre de praticité en France.

  • Le troène : la meilleure option, et de loin. On en trouve plusieurs variétés, c’est une plante très utilisée dans les haies municipales, n’hésite pas à demander à tes espaces verts où en trouver. Surtout, il garde ses feuilles l’hiver, ce qui permet un élevage toute l’année. Donne lui la priorité si tu le peux.
  • L’ailante et le lilas : deux arbres disponibles à la belle saison. Attention à ne pas s’en servir trop tôt dans la saison : les jeunes feuilles sont encore chargées en tanins qui peuvent tuer les chenilles, et elles n’ont pas encore tous les nutriments nécessaires.
  • Le ricin : c’est la plante hôte d’origine, celle qui donne son nom à l’espèce et sur laquelle elle est élevée en Inde et en Chine. Elle ne pousse malheureusement pas chez nous.

Un détail qui paraît anodin et qui va en sauver plus d’un : garde le feuillage frais, mais surtout pas humide. Les chenilles du bombyx éri ne boivent absolument pas. L’eau leur donne la diarrhée, et ça peut leur être fatal. Toujours bien sec.

Quelle température et quelle hygrométrie ?

Rien de compliqué, une pièce de vie normale convient dans la plupart des cas.

  • Température : 20 à 27°C
  • Hygrométrie : 50 à 60 %
  • Vaporisation : aucune, jamais

Ce dernier point mérite d’être souligné parce qu’il va à l’encontre de tous les réflexes acquis sur d’autres élevages : on ne vaporise pas un élevage de bombyx éri. L’humidité rend les chenilles malades. C’est la première cause d’échec chez les débutants qui appliquent les habitudes prises avec les phasmes ou les mantes.

La température est importante. Plus il fait chaud dans la fourchette, plus le développement est rapide. Inversement, si tu gardes les chenilles au frais elles se développeront moins vite.

Comment entretenir l’élevage au quotidien ?

Tout dépend du stade de tes chenilles. Si tu ne sais pas où elles en sont, remonte à la section sur les stades larvaires.

  • Œufs, L1, L2 et L3 : en boîte en plastique transparente.
  • L4 et L5 : directement en terrarium, sans passer par la boîte.

Les petites chenilles en boîte

Voici la technique que j’utilise personnellement. Place d’abord un petit bâton parallèle au fond de la boîte : il servira de support aux branches et évitera à tes chenilles de se balader dans leurs crottes.

Dépose ensuite tes branches coupées sur ce bâton, et tes chenilles par dessus. Quand le feuillage n’est plus bon, ajoute des branches fraîches pour que les chenilles migrent dessus d’elles-mêmes, puis retire l’ancien. Répète l’opération jusqu’au stade L4.

Je conseille une boîte hermétique. Les chenilles ne respirent pas énormément, et tu es censé ouvrir la boîte au moins une fois par jour. Ça garde le feuillage frais plus longtemps et limite le gâchis.

Chenille de bombyx éri au stade L4 sur une branche de troène en terrarium
Au stade L4, la chenille rejoint le terrarium et le feuillage en pot – Aubin Bernard

Les grosses chenilles en terrarium

À partir du L4, les chenilles ont besoin de plus de place, c’est le moment du transfert. C’est aussi là que sert le pot de confiture au couvercle percé : remplis le d’eau et insère les branches dedans, comme un vase à fleurs. Le feuillage restera frais bien plus longtemps.

Les chenilles vont ensuite filer leurs cocons parmi les feuilles. Deux options s’offrent alors à toi.

  1. Tu les laisses en place. Trois semaines plus tard, les papillons émergent. Ils volent très peu, le terrarium suffit largement en taille.
  2. Tu les retires pour les mettre en cage en tissu. Ce n’est pas ce que je recommande pour cette espèce, c’est un bonus, pas une nécessité.

Si tu gardes les cocons dans le terrarium, accroche une feuille d’essuie-tout ou tout autre matériau sur une paroi : les papillons pourront s’y accrocher, puis y pondre.

Comment obtenir des œufs et relancer un cycle ?

C’est la partie la plus simple. Si tu as des mâles et des femelles, tu n’as rien à faire : ils s’accouplent seuls, presque immédiatement après leur émergence. Le mâle repère la femelle grâce à ses grandes antennes plumeuses.

Peu après, tu auras des œufs fécondés, et en grand nombre : une femelle pond 300 à 400 œufs. Prévois d’avoir accès à beaucoup de feuillage, ou de partager ta production avec d’autres éleveurs.

Un point à ne jamais négliger : on ne relâche jamais un bombyx éri dans la nature, ni œufs, ni chenilles, ni papillons. L’espèce n’est pas indigène, et son cousin le bombyx de l’ailante s’est déjà installé durablement autour de plusieurs villes européennes après des lâchers de ce type.

Si tu en es arrivé là, ton élevage est réussi. Tu peux reprendre cette fiche depuis le début et recommencer.

Un élevage idéal pour une classe

Le bombyx éri coche à peu près toutes les cases pour un projet scolaire, et c’est l’un des rares élevages dont je le dise.

  • Le cycle tient dans un trimestre : environ trois mois de l’œuf au papillon, les élèves voient la métamorphose complète.
  • Les quatre stades sont spectaculaires et faciles à observer à l’œil nu, sans matériel.
  • Aucun risque : les chenilles ne piquent pas, ne mordent pas et ne sont pas urticantes.
  • Le matériel coûte presque rien : une boîte, un sécateur, un pot de confiture.
  • La nourriture est gratuite et se ramasse dans une haie de troène.
  • Les mues sont visibles, avec cinq changements de stade repérables à la couleur.

Le seul vrai point de vigilance est l’approvisionnement en feuillage pendant les vacances scolaires. Cale ton départ de cycle en conséquence.

Si tu cherches d’autres élevages simples dans le même esprit, les phasmes se nourrissent eux aussi de feuillage ramassé et demandent encore moins de suivi, et les mantes religieuses pour débuter offrent le spectacle de la chasse. Pour comprendre la logique commune à tous ces élevages, commence par ce que sont les arthropodes.

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18 commentaires

  1. Bonjour. Je péchais le long de la rivière et j’y ai trouvé un oeuf de serpent (pensais-je) qui flottait. Ayant élevé toutes sortes de jolies bestioles je l’ai conservé malgré l’intuition qu’il n’était plus viable car il faisait un bruit comme un cailloux lorsque je le secouais et puis je n »y pensais plus jusqu’à ce qu’hier je décide de l’ouvrir avant de le jeter. Quelle ne fût pas ma surprise d’y découvrir une chrysalide. Une chrysalide dans un oeuf rappelant ceux des serpents! Allongé et qui ne s’écale pas. Connaissez vous cette variété d’insecte? Pouvez-vous m’informer? J’ai conservé les 2 parties (oeuf et chrysalide) Par avance merci

    • Bonjour,
      Juste comme ça il va m’être difficile d’identifier votre chrysalide,
      Il existe des sites plutôt bien faits afin d’identifier vos trouvailles!

      J’espère que vous trouverez vos réponses, n’hésitez pas à me tenir au courant.

      Aubin

  2. Super article, Merci pour tous ces partages !
    Est-il possible de faire hiverner cette espèce, si oui à quel stade et dans quelles conditions ?

    • Bonjour,
      Pour l’hibernation je n’ai jamais testé, mais a priori, si tu veux ralentir le cycle et avoir une pseudo hibernation,
      Je mettrais les cocons au frigo pour les ralentir a ce moment la,
      Encore une fois je l’ai fait pour d’autres espèces de papillons (Attacus atlas) mais pas pour du Bombyx éri.

  3. Bonjour, cela fait 5 semaines que mes chenilles ont formé leur cocon : je trouve le temps long… vous aviez parlé de 3 semaines… est-ce que vous pensez qu’elles sont mortes?

    • Cela dépends aussi de la température a laquelle vous gardez les cocons, en ce moment il fait un peu froid donc c’est possible que les cocons prennent plus de temps. Il est possible aussi qu’ils soient morts mais je pense plutôt à la température en premier.

  4. Bonjour,
    Pourriez-vous me dire s’il faut « aider » le papillon en créant une ouverture dans le cocon? Ou bien le papillon arrivera à en sortir seul une fois sorti de sa chrysalide?
    Merci pour votre réponse.
    Sabrina

    • Bonjour Sabrina,
      Je déconseille d’ouvrir le cocon car en faisant ceci tu lui facilites trop la tâche, et donc lorsqu’il sort il ne pourra pas se compresser et sortir le liquide qu’il a dans son corps.
      Je te conseille de garder les cocons humides c’est le mieux que tu puisses faire pour l’aider !

      • Bonjour, j’aurais aimé savoir si la femelle papillon pond uniquement si elle a été fécondé ou si elle peut pondre des œufs clairs uniquement ?

        • Bonjour,
          Si une femelle n’a pas été fécondée, elle fini généralement par « lacher » ses oeufs non fertiles.

  5. Bonjour,

    J’ai commencé un élevage de chenilles il y a 6 semaines. Je les ai installées dans un terrarium avec des branches de troène et j’ai mis le terrarium dans une volière. J’ai deux chenilles qui ont commencé à faire leur cocon, elles ont mis du fil de soie voire des boules de soie sur les parois de la volière mais cela n’était pas suffisant: elles n’ont pas réussi à s’accrocher correctement, elles sont tombées et sont mortes. J’ai peur qu’elles meurent toutes…
    Qu’en pensez-vous ?

    • Bonjour Aurélie,
      Les chenilles au dernier stade sont grosse et pas très dégourdies,
      Il est possible qu’elles soient tombées et qu’elles n’aient pas réussies a remonter,
      Pour les autres chenilles, essayez de laisser du branchage de troène elles utiliseront les feuilles pour les refermer autour du cocon ce qui évitera surement ce genre de problèmes !
      J’espère que tu réussiras bien, mais il ne faut pas s’inquiéter, de temps en temps elles n’y arrivent tout simplement pas, ce n’est pas ta faute !

  6. Bravo pour ce site magnifique !
    Mon enfant est passionné d’insectes, et tout particulièrement de paillons.
    Nous voudrions élever des bombyx eri mais nous ne trouvons pas de fournisseurs pour les oeufs, chenilles ou chrysalides.
    Auriez-vous une idée ?
    Ou bien vos lecteurs peuvent-ils m’aider ?

    • Bonjour,
      En effet ces papillons peuvent etre un parfait début dans l’élevage !
      A ma connaissance en général la plupart des gens se fournissent chez l’Opie (Office pour les Insectes et leur Environnement).
      Leurs disponibilités varient mais je ne connais pas d’autre producteurs

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